Nous estimons ici l'empreinte des systèmes de refroidissement du logement. Que ce soit des climatiseurs ou des pompes à chaleur, leur empreinte est principalement liée aux fuites de fluides frigorigènes (même si le mode froid n'est pas ou peu utilisé).
L'empreinte est quadruple :
- la consommation d'électricité (elle est déja prise en compte dans la facture d'électricité du logement)
- l'empreinte de la construction du matériel (négligeable par rapport aux fuites de fluide frigorigène, non pris en compte ici car nous ne prenons pas en compte l'empreinte des systèmes de chauffage pour le moment)
- l'empreinte des fuites frigorigènes annuelles
- l'empreinte des fuites frigorigènes en fin de vie
L'étude ADEME "Modélisation et évaluation environnementale de produits de consommation et biens d'équipement" donne un chiffre sur le "climatiseur mobile" mais les hypothèses semblent datées :
- le taux de fuites annuelles considéré est assez faible (1%) et doit varier pour nous selon l'utilisation du climatiseur.
- le taux de fuites en fin de vie n'est pas clairement précisé
- le fluide R134a, considéré dans l'étude, ne semble pas être représentatif du parc actuel de climatiseurs. Le gaz R410a est plus représentatif des anciennes installations alors que le R32 est de plus en plus utilisé. Enfin cette étude ne mentionne pas les pompes à chaleur, or nous souhaitons adopté une modélisation similaire pour les PAC avec un jeu d'hypothèses différent.