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Consommation

Achat d'objets : comment et pourquoi penser low-tech ?

Je comprends l'enjeu

Si vous avez déjà entendu parler de low-tech, vous avez sûrement en tête une image de four solaire. Mais la démarche low-tech est loin de se résumer à quelques produits emblématiques auxquels on l’associe systématiquement.

Penser low-tech, c’est se donner pour objectif de concevoir et d’utiliser des technologies qui soient :

  • utiles : répondant à un besoin réel (cuire des aliments, se chauffer, se déplacer…)
  • accessibles : peu onéreuses et faciles à concevoir, utiliser ou réparer
  • durables : conçues en optimisant les matériaux et énergies utilisées, et pensées pour durer dans le temps

Gardons en tête que chaque fonctionnalité (écran tactile, fonctionnement sur batterie, connexion Internet…) ajoute de la complexité, du coût, de l’empreinte environnementale, tout en rendant plus difficile la réparabilité, et donc la durabilité.

J'agis

On peut penser low-tech au moment d’un achat en magasin ou de seconde-main :

  • Aurai-je besoin de toutes ces fonctionnalités ? Ai-je besoin que ma cafetière soit programmable ?
  • Est-il nécessaire que l’outil soit motorisé ? Ai-je vraiment besoin d’un sécateur électrique (sur batterie) ou un sécateur manuel fait-il l’affaire ?
  • Est-ce essentiel que l’outil soit sans fil (sur batterie) ? Ai-je besoin d’un mixeur plongeant sans fil, sachant que je l’utilise dans ma cuisine, où j’ai accès à des prises électriques ?

Plus d’informations et de nombreux tutoriels sur le site du Low-Tech Lab.

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